Le bilan de la journée du 26 mars est positif, le format de la journée a été apprécié. La diversité des points de vue et des apports de la journée sont relevés, ainsi que la dynamique des échanges en alternance de petits groupes et de grands groupes. Ceux-ci ont favorisé la participation active de chacun·e.
L’importance d’avoir des espaces pour se rencontrer a été soulignée. Cela participe à la reconnaissance des uns et des autres, ce qui facilite les collaborations et la construction d’un langage commun. L’interdisciplinarité, voire la transdisciplinarité, est essentielle pour aborder les situations complexes.
Cela suppose aussi de connaître les dispositifs existants pour pouvoir orienter les personnes concernées vers les prestations les plus appropriées à leur situation. Plusieurs ressources sont partagées dans ce sens : l’annuaire « Station A » concernant le champ des addictions, et la base de données des institutions sociales suisses CIIS (liens ci-dessous).
Les structures d’accompagnement ambulatoires addiction sont peu sollicitées directement pour des personnes en institution « handicap ». Il pourrait être judicieux de penser un accompagnement par des intervenant·e·s en addiction auprès des équipes socio-éducatives confrontées à des situations de consommations problématiques, plutôt qu’intervenir directement auprès des résidents.
L’idée de créer un groupe de travail pour l’ajustements d’outils existants, tels l’échelle de sévérité, le plan de crise conjoint ou d’autres, a été évoqué. Plusieurs outils comme AERES (Auto-évaluation des ressources adapté aux personnes présentant des troubles psychiatriques) ou ELADEB (Echelle Lausannoise d’Auto-Evaluation des Difficultés et des Besoins) pourraient faire l’objet de présentations pour être approfondis et partagés.
Un autre besoin exprimé relève de l’information sur les différents troubles liés aux handicaps pouvoir mieux appréhender les symptômes et les caractéristiques des situations de handicap afin de mieux repérer et d’ajuster les pratiques d’accompagnement.
Dans le but de penser les pratiques collectivement et soutenir le positionnement des professionnel·le·s, ont été envisagés un espace d’analyse de situations une réflexion sur l’éthique avec un·e spécialiste.
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