Pendant les vacances, les écrans peuvent être une solution privilégiée pour occuper les enfants et permettre aux parents de se consacrer à leur travail. Niels Weber, psychologue-psychothérapeute et thérapeute de famille spécialisé dans l’hyperconnectivité, le rappelle : ce ne sont pas les écrans en tant que tels qui doivent être problématisés, mais plutôt le contexte dans lequel leur utilisation s’inscrit.
L’enfant peut passer du temps devant un écran sans que cela ne pose nécessairement de problème, notamment si le contenu est adapté à son âge. Néanmoins, l’enfant a des besoins : se dépenser, créer, passer des moments avec ses proches et même s’ennuyer. Autant d’activités que l’enfant ne fait pas quand il·elle est devant un écran. Plus que le temps d’écran, la question serait donc plutôt de s’assurer que l’enfant puisse vivre ces moments pendant la journée.
Niels Weber souligne toutefois qu’il ne faut pas juger les parents : « c’est très représentatif du souci de l’ultraperformance tant dans son rôle professionnel que dans celui de parent. Il faudrait tout pouvoir faire à 100% en même temps. Ce n’est pas possible. » Alors, plutôt que de culpabiliser d’avoir recours aux écrans, assurons-nous de garantir ces moments de qualité pour l’enfant.
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