Depuis la fin des années 1990, un jeu du chat et de la souris sans fin a commencé entre le gouvernement néo zélandais et l'industrie du «legal high» (produits de synthèse créés pour imiter les effets des drogues illicites) avec de nouvelles substances psychoactives (NPS) qui arrivent sur le marché plus rapidement que le temps nécessaire pour les interdire.
Cette situation vide de sa substance l'approche prohbitionniste. Cela a incité le gouvernement néo-zélandais à ordonner un examen par la Commission du droit néo-zélandais de la Misuse of Drugs Act 1975 (MODA). Les recommandations issues de cette étude ont conduit à un projet de loi novateur. La Nouvelle-zélande va créer l'un des premiers marchés ouverts et réglementés de drogues récréatives dans le monde.