Pas d'élimination des hépatites sans décriminalisation des drogues

07.11.2017
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L'IDPC, dont fait partie le GREA, signe un document en faveur de politiques de réduction des risques comme les échanges de seringues et les soins de substitution.

Les usagers de drogues n'ont quasiment aucun accès à des mesures de prévention, de diagnostic et de services de traitement par rapport à l'impact qu'ont les hépatites B et C. Un cri d'alarme a été lancé par les membres de la communauté de l'hépatite virale, qui inclut des personnes vivant avec la maladie, mais aussi des docteurs, des infirmiers, des travailleurs sociaux, des chercheurs, des experts en santé publique et des usagers de drogues.

L'échange de matériel d'injection non stérile est un facteur de risque très important de la propagation de ces maladies. Les estimations au sein des 15,6 millions d'usagers de drogues par voie intraveineuse, 52 % sont positifs aux anticorps de l'hépatite B et 9% vivent avec une hépatite B chronique.

Il s'agit d'un argument de poids pour la mise en place de programmes d'échange de seringues et de traitement de substitution à l'héroine. Il s'agit d'un rappel du manque crucial de programmes de réductions des risques au niveau global, malgré l'importance de la problématique.

Le document, lancé à l'occasion du World Hepatitis Summit 2017, a été signé par l'IDPC, dont est membre le GREA.

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